ACTUALITÉ DE LA CANNE

Guadeloupe: la convention canne 2016-2022 signée

Signature vendredi 22 janvier de la nouvelle convention canne qui va lier les différents acteurs du secteur jusqu’en 2022.
Après le coup de colère des syndicats de planteurs, mardi dernier, et une séance d’explication de plusieurs points du document, cette convention pluriannuelle a été paraphée par l’Etat, les syndicats de planteurs de canne à sucre et l’Iguacanne (l’organisation interprofessionnelle qui regroupe à la fois des représentants de planteurs, des distilleries et des sucreries de l’archipel).
Mardi 19 janvier, les syndicats de planteurs (l’Union des producteurs de la Guadeloupe, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs) se sont mobilisés sur les routes de l’archipel pour montrer leur mécontentement, avec des opérations escargots. Les syndicats ont eu des inquiétudes sur plusieurs points de cette convention. La préfecture a organisé une rencontre pour discuter de nouveau, le même jour.
Cette convention établit les règles de répartition des aides de l’Etat et de l’Union européenne pour le secteur de la canne à sucre dans l’archipel.

Par Olivier LANCIEN – Source Guadeloupe 1ère





Agriculture brésilienne


L’agriculture brésilienne face à un contexte économique tourmenté

La faiblesse des marges et le durcissement des conditions de crédit affectent les professionnels brésiliens de l’agriculture, qui pointent toujours du doigt les lacunes de l’infrastructure logistique du pays.

Premier producteur mondial de sucre, premier producteur mondial de café, deuxième producteur mondial de viande bovine et premier exportateur mondial de ces produits – ainsi que de soja et de jus d’orange -, le Brésil accumule les superlatifs en matière d’agriculture. Dans les prochains mois, le secteur pourrait néanmoins traverser une phase de turbulences, tandis que le modèle logistique du pays n’est pas exempt de défauts, estiment les experts réunis la semaine dernière par la banque d’affaires Morgan Stanley à l’occasion d’un colloque consacré à l’agribusiness en Amérique latine.

Les perspectives des agriculteurs et transformateurs brésiliens s’annoncent contrastées, dans un contexte d’accès difficile au crédit. « L’accès aux financements est faible, mais l’effet de la dévaluation du real devrait partiellement compenser des prix des grains plus faibles. Les prix du sucre devraient toucher le fond en 2015, tandis que la hausse de la demande en éthanol brésilien transformerait le marché mondial d’excédentaire à déficitaire », explique Morgan Stanley.

La faiblesse des marges affecterait les investissements pour les récoltes futures

Les marges de la campagne 2014-15 seront inférieures à celle de la campagne précédente, prévoient les chefs d’entreprises et responsables locaux interrogés par la banque. Le coût des produits utilisés et la gestion toujours plus complexe des exploitations bousculent leur équilibre économique, tandis qu’une politique budgétaire plus stricte a récemment été mise en œuvre par le gouvernement, conduisant à des réductions de crédit pour l’agriculture. Le soja, qui resterait cette saison la culture la plus rentable par rapport au maïs et au coton, pourrait souffrir l’an prochain de la baisse des investissements consentis par les agriculteurs avec une hausse de la superficie cultivée limitée à 2%.

« Les faibles marges limitent l’investissement, mais la technologie peut aider à augmenter le rendement de la canne à sucre », précise pour sa part Jacyr Costa Filho, président du directoire de Tereos Internacional, la filiale de transformation de la coopérative Tereos basée au Brésil. L’essor des besoins en éthanol apparaît comme bienvenue pour les acteurs du secteur, complète-t-il. « La position financière précaire de l’industrie encouragera probablement la production au premier semestre », l’éthanol générant plus rapidement des liquidités que les exportations de sucre. Le gouvernement a récemment autorisé une hausse du pourcentage d’éthanol anhydre mélangé à l’essence. La filière devrait par ailleurs être faiblement affectée par les restrictions à la consommation d’eau, l’industrie en ayant réduit son usage de 50% au cours des cinq dernières années.

La logistique, éternel talon d’Achille du pays

Si l’agriculture brésilienne semble donc résister aux difficultés actuelles, sa structure logistique est cependant fragile et pénalise sa compétitivité, s’accordent à rappeler les intervenants. Cette problématique récurrente n’a toujours pas trouvé de solution viable, malgré les nombreux plans d’investissement consentis au cours des dernières années. Une grève des chauffeurs routiers a dernièrement mis en lumière ce point sensible.

52% des cultures sont produites dans la région Nord du pays, laquelle n’en exporte que 14% à travers ses ports. Les coûts du fret entre Sinop, dans l’Etat du Mato Grosso, et Santos, dans l’État de São Paulo, s’élèvent à 100 dollars par tonne, contre seulement 46 dollars en direction de la Chine.

Des professionnels de l’immobilier constatent, enfin, que la valeur foncière des terres agricoles brésiliennes est inférieure à celle des terres situées en Argentine ou aux Etats-Unis.





Le Cirad de Montpellier

Le Cirad de Montpellier décode la molécule d’un nouvel antibiotique

Les chercheurs du CIRAD (centre de recherche agronomique) de Montpellier étudient la canne à sucre, et plus particulièrement une de ses maladies. Elle leur a permis de découvrir une molécule étonnante. L’albicidine.

Si l’albicidine est connue depuis les années 80, personne n’en avait encore percé le mystère. Il aura fallu 12 ans aux scientifiques pour découvrir sa structure. Ce travail de longue haleine devrait permettre la fabrication d’un nouvel antibiotique.

En près de 60 ans, seulement 6 nouveaux antibiotiques ont été mis sur le marché. Et face à des bactéries de plus en plus résistantes, la découverte de Montpellier tirée de la canne à sucre a un bel avenir.
Un brevet, déposé par le Cirad de Montpellier et l’Université technique de Berlin, protège l’utilisation du protocole de synthèse chimique de l’albicidine.

 

Info FRANCE INFO TV





Martinique

Martinique. Poursuivre la redynamisation de la filière canne – sucre – rhum

Fort-de-France. Jeudi 26 février 2015. CCN. Depuis 2012, le conseil régional de Martinique a renforcé l’accompagnement de la filière canne. Face aux difficultés de la production, un “plan canne” est mis en place avec des mesures importantes destinées à recréer des conditions plus favorables d’exploitation et un retour à la croissance pour un secteur emblématique de l’agriculture martiniquaise.

Pour compléter et pérenniser les effets de ces dispositifs d’urgence, la collectivité régionale a poursuivi son accompagnement en installant une conférence filière dédiée à la canne au sucre et au rhum autour d’un partenariat sans faille avec les professionnels du secteur.

Avec les efforts de la collectivité régionale et des différents partenaires, la filière a vu naître sa première Société Collective d’intérêt Agricole (SICA), en novembre 2014, désormais chargée d’assister les planteurs mais aussi de renforcer les moyens financiers et l’ingénierie technique incontournable a une production agricole et industrielle importante de notre pays.

Aussi, le Pacte II signé en juillet 2014, avait engagé les signataires à mettre en place plusieurs mesures répondant aux grandes difficultés rencontrées par les producteurs canniers pour relancer la filière.

A cet effet, le Président du Conseil régional vous convie à la signature du Pacte de sauvegarde de la filière canne qui se déroulera le vendredi 27 février 2015, à 12h00, en salle A402, à l’Hôtel de Région.

– See more at: http://www.caraibcreolenews.com/index.php/service-presse/item/1558-martinique-poursuivre-la-redynamisation-de-la-filiere-canne-sucre-rhum#sthash.K5ZUdmyd.dpuf





La canne à sucre au secours de notre environnement

ssort du rapport du CIRAD daté de 2005, que La Réunion est caractérisée par la présence de reliefs jeunes, fortement escarpés et une forte pluviométrie. D’après de nombreuses sources bibliographiques, près de 30 tonnes de matériaux par hectare peuvent être emportées annuellement. L’érosion est l’une des plus fortes constatées dans le monde, avec un rythme actuel de disparition du sol de l’ordre de 0.5 à 1 mètre en 70 ans. La canne à sucre permet de préserver les sols compte tenu des éléments suivants :

JPEG - 70.8 ko

1- la canne à sucre présente un système racinaire très développé

Les racines peuvent atteindre système six mètres de profondeur suivant un périmètre de deux à cinq mètres au dessous de la souche de canne. Dans les conditions favorables le système racinaire peut explorer un volume de terre bien plus considérable que celle du maïs ou du sorgho. Selon Van Dillewyn, d’après une étude qui remonte à 1960 le volume de terre parcouru par les racines d’une touffe de cannes à sucre serait de 113 mètres cubes. D’où la grande capacité de la canne à retenir la terre et à lutter ainsi contre l’érosion. Il faut ajouter que l’on compte sur une épaisseur de 25 centimètres 90 % des racines dans une épaisseur de 60 centimètres.

Dans d’autres études on note simplement que les racines de la canne sont nombreuses et descendent profondément dans le sol. Le système racinaire se renouvelle chaque année, contribuant ainsi à nourrir le sol par le compost venant de sa décomposition, et par là-même permettant à la canne d’absorber tous les éléments nutritifs dont il a besoin et qui sont présents dans le compost… On notera trois choses : la première c’est que la canne peut trouver de quoi s’alimenter dans le sol ; la deuxième que les réseaux de racine et radicules permettent à l’eau de pluie de s’infiltrer au lieu de raviner le sol et d’emporter les substances nutritives ; la troisième que le maillage dont il est fait état ci-dessus constitue un puissant barrage à l’érosion des sols. On remarquera quand même qu’il faut en agriculture, comme dans toutes choses raison garder, donc préserver autant que possible les petites bêtes qui peuplent le sol, les vers de terre et préserver l’humus, en créer autant que possible, pour que la canne puisse remplir, son rôle de lutte contre l’érosion donc de fixation des terres.

2- un tapis vert quasi-permanent :

Tous ceux qui savent regarder ont sans doute fait la remarque que peu de temps après la coupe intervenue dans un champ, les premiers bourgeons commencent à sortir du sol et quelques semaines après avec les nouveaux bourgeons la terre commence à être protégée contre l’érosion et peu à peu s’installe un épais tapis vert qui recouvrira la terre jusqu’à la prochaine coupe soit dix à douze mois après. Pendant ce temps un nouveau système racinaire s’est mis en place pour jouer à fond son rôle de lutte contre l’érosion et son rôle nourricier de la plantation.

*La canne à sucre et l’Environnement à La Réunion – Revue bibliographique-Anaïs Courteau – CIRAD – Pôle canne à sucre – 2005 ; j’ai repris nombre d’éléments de l’étude indiquée ci-contre.

Article journal « témoignages »





Une enquête sur les pratiques phytosanitaires en canne à sucre

 

Le ministère chargé de l’agriculture réalise une enquête sur les pratiques phytosanitaires en grandes cultures auprès des exploitants agricoles sur l’ensemble du territoire national.

À La Réunion, cette enquête, qui portera sur la canne à sucre, va être conduite par le service statistique de la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF). Cette étude a pour finalité l’amélioration de la connaissance de l’usage des produits phytosanitaires en grande culture. Elle permettra aussi de mieux comprendre la diversité des pratiques et d’apprécier l’incidence des actions publiques en ce domaine. Elle se déroulera du 19 janvier 2015 à fin mars de la même année sur l’ensemble du territoire réunionnais.

Quatre enquêteurs ont ainsi été recrutés par la DAAF pour conduire les entretiens avec les exploitants. Après une première prise de contact téléphonique, un rendez-vous sera sollicité afin de remplir les questionnaires dans le cadre d’entretiens individuels.

Plus de 200 exploitations cannières ont été retenues pour participer à cette enquête.

Ces enquêtes auxquelles les exploitant doivent obligatoirement participer ont reçu le label d’intérêt général et de qualité statistique du Conseil National de l’Information Statistique (CNIS). Ceci confère la stricte confidentialité des réponses qui sont couvertes par le secret statistique (loi n° 51-711 du 7 juin 1951 modifiée), ce qui garantit qu’elles ne seront ni divulguées, ni utilisées par d’autres services que les services statistiques du Ministère en charge de l’agriculture.

Infos Clicanoo.re





La raffinerie de sucre St Louis va cesser son activité

La raffinerie de sucre Saint Louis va cesser son activité

La raffinerie de sucre Saint Louis implantée dans les quartiers Nord de Marseille depuis 1853 pourrait cesser son activité de raffinage d’ici le mois de juin 2015. La direction envisagerait de supprimer 77 postes. 129 salariés travaillent actuellement sur le site.

  • Par Annie Vergnenegre
  • Publié le 09/01/2015 | 09:56  FranceTV info
© France 3 Provence Alpes
© France 3 Provence Alpes
La raffinerie de sucre de canne Saint Louis Sucre devrait cesser son activité dans le courant du second semestre, selon Marsactu qui rapporte que l’annonce a été faite aux salariés à l’occasion d’un comité central d’entreprise, en début de semaine. Le site d’information indique que « l’arrêt des activités de raffinage semble acté. Seule l’activité de conditionnement sera maintenue sur le site de la rue de Lyon » à Marseille.
Selon L’Humanité, la direction prévoit de « réduire les effectifs du site de Marseille de 129 à 52 salariés à l’horizon juin 2015. 77 salariés seraient donc licenciés ». Dans les colonnes du quotidien, FO, deuxième syndicat représentatif de l’entreprise à l’échelle du groupe, « dénonce ce projet dans la mesure où l’entreprise réalise des bénéfices et va en plus percevoir 1,6 millions d’euros au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). »
Dans Marsactu, Fabien Trujillo, délégué CGT pour Saint-Louis n’entend pas capituler : « Nous n’en sommes pas à savoir combien de postes seront supprimés, nous sommes encore dans une perspective de lutte contre la direction pour démonter ses arguments économiques. La procédure et les chiffres annoncés par la direction n’ont encore rien d’officiel ».

sitestlouis_1.jpg



Depuis 1853 à Marseille


La fin de la raffinerie de sucre de Saint-Louis, c’est une page qui se tourne à Marseille. C’est la dernière raffinerie de sucre en France métropolitaine. La société s’est implantée en 1853 dans le quartier dont elle porte le nom dans le 15e arrondissement. En 1968, elle devient la Générale sucrière par la fusion deux autres sociétés sucrières, la Compagnie nouvelle de sucreries réunies et les Sucreries et raffineries Bouchon et Pajot.
La principale source d’approvisionnement de la raffinerie de Marseille venait de la société Gardel sous contrat. Depuis 20 ans, le sucre roux, brut, est expédié à Saint Louis pour y être raffiné et blanchi avant d’être commercialisé sur les marchés européens.





LA CANNE A SUCRE REFROIDIT LE CLIMAT !

Par Claire Peltier, Futura-Sciences

La culture de canne à sucre, en plein essor au Brésil, aurait tendance à lutter contre le réchauffement climatique. C’est donc une double victoire écologique pour cette plante, déjà cultivée pour produire un carburant vert très utilisé dans ce pays.

La canne à sucre serait-elle la plante de l’avenir d’un point de vue écologique ? Les auteurs d’un article paru dans la revue Nature Climate Change en semblent convaincus, d’après les résultats d’une étude menée au Brésil. La canne à sucre serait même doublement verte, premièrement en servant de biocarburant pour les automobiles, et deuxièmement… en refroidissant la température autour des champs !

C’est une très bonne nouvelle, puisque depuis 1973 et la première crise de l’organisation des pays exportateurs de pétrole, les Brésiliens sont devenus des gros consommateurs de canne à sucre pour leur parc automobile : près d’un quart des voitures utilisent ce biocarburant. Si cela a pour conséquence de réduire significativement l’émission de dioxyde de carbone (CO2) liée aux transports, la canne à sucre nécessite toutefois un espace de culture conséquent, qui a été trouvé sur des terres autrefois cultivées pour produire des produits alimentaires, ou qui est malheureusement prélevé sur des terres vierges de la forêt amazonienne.

Mesure de l’impact environnemental

L’impact environnemental de ces nouvelles cultures se devait d’être mesuré pour s’assurer que le geste écologique promis par les producteurs de cette énergie verte était réellement profitable à la planète. Les scientifiques ont alors voulu étudier les conditions environnementales locales au niveau des zones cultivées, avant et après le passage à la culture de la canne à sucre.

Plutôt que d’appliquer des modélisations mathématiques, les scientifiques du Département d’écologie globale au Carnegie Institution ont analysé en détails des centaines de données satellites relevées régulièrement, incluant la température locale, la réflectivité de la lumière par les plantes (aussi appelé albedo, qui correspond au rapport de l’énergie solaire réfléchie par une surface à l’énergie solaire incidente) et l’évapotranspiration (l’eau évacuée par les feuilles des plantes et par le sol), au niveau de la région du Cerrado.

Le Cerrado brésilien (zone colorée) s'étend sur 2 millions de kilomètres carrés mais perd peu à peu son côté sauvage. a) Situation en 2008 : le vert correspond aux régions préservées et les points rouges aux zones défrichées après 2002. b) Le vert correspond aux champs de canne à sucre en 2005/2006 et les points rouges aux nouveaux champs de canne en 2008/2009.
Le Cerrado brésilien (zone colorée) s’étend sur 2 millions de kilomètres carrés mais perd peu à peu son côté sauvage. a) Situation en 2008 : le vert correspond aux régions préservées et les points rouges aux zones défrichées après 2002. b) Le vert correspond aux champs de canne à sucre en 2005/2006 et les points rouges aux nouveaux champs de canne en 2008/2009. © Nature Climate Change

La savane brésilienne régresse

S’étendant sur 2 millions de kilomètres carrés, le Cerrado est une savane brésilienne constituée de végétations forestières et herbacées, actuellement menacées par la surexploitation des terres par l’Homme. Ainsi, en 2002, 43,7 % de la végétation était encore sauvage, contre moins de 40 % en 2008, grignotée petit à petit pour laisser place aux cultures.

Selon les données du terrain découpé et analysé case par case, les conditions environnementales locales sont favorisées par la présence de canne à sucre. « Nous avons découvert que passer d’une végétation naturelle à des champs ou des pâturages résulte en un réchauffement local parce que les plantes émettent moins d’eau. Mais la canne à sucre, semblable au bambou, est plus réfléchissante et émet davantage d’eau, comme la végétation naturelle », explique Scott Loarie, l’un des auteurs de l’article.

Une situation doublement gagnante

En effet, le remplacement des végétations naturelles par des champs de culture provoque une augmentation moyenne de la température de 1,55° C, une diminution de l’évapotranspiration de 0,60 millimètre par jour et un albédo augmenté de 1,73 %, alors que leur remplacement consécutif par des cultures de cannes à sucre abaisse la température de 0,93° C, augmente l’évapotranspiration de 0,43 millimètre par jour et augmente l’albédo de 0,20 %.

« C’est une situation gagnant-gagnant potentielle pour le climat – utiliser la canne à sucre pour faire marcher les véhicules réduit les émissions de carbone, tandis que la faire pousser abaisse la température de l’air local » conclut-il. Il est donc important de continuer à utiliser des champs déjà en place pour la culture de la canne à sucre, plutôt que de réquisitionner de nouvelles terres, encore sauvages.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/la-canne-a-sucre-refroidit-le-climat_29546/





LA CANNE A SUCRE, UN PLASTIQUE 100% VEGETAL

Des sacs poubelle, des bouchons et des bouteilles de shampooings fabriqués à base de canne à sucre 100 % végétale : une révolution dans l’emballage. Si l’impact reste encore relativement faible, les industriels devraient être plus nombreux à s’y intéresser à l’avenir.

Une nouvelle génération de bioplastique est née ! Après la fécule de pomme de terre et le maïs qui permettaient aux emballages en fin de vie d’être compostables et biodégradables, c’est au tour de la canne à sucre d’apporter sa pierre à l’édifice. Grâce à elle, les produits sont 100 % d’origine végétale, et les matières premières recyclables comme leurs homologues traditionnels. De nombreuses entreprises de la grande consommation ont déjà marqué leur intérêt pour ce matériau. C’est le cas du groupe Sphère sur ses produits d’emballages ménagers Alfapac, de Procter et Gamble avec les shampooings Panten, de Tetra Pak pour ses bouchons ou encore de Volvic et ses bouteilles plastiques, d’Ecover…

 

2 millions de tonnes de plastique pour l’emballage

Cette alternative aux énergies fossiles a été développée par une firme brésilienne Braskem, qui fabrique ce polyéthylène végétal, et par un groupe indien Indian Glycols, qui produit le BioPet pour les bouteilles de Volvic. Le procédé est simple : il suffit d’extraire le jus de la canne à sucre, de le transformer en l’alcool d’éthanol puis en éthylène. Le produit fini est similaire au pétrole classique. « Il est possible de faire la même chose avec des betteraves à sucre, du soja ou tout ce qui peut donner de l’éthanol », explique John Persenda, PDG du groupe Sphère. En matière de bilan environnemental, tous les voyants sont au vert. Selon Sphère, de sa naissance à son arrivée en rayon, le sac en plastique traditionnel émet 36 g de CO², la version de canne à sucre en absorbe 36 g, soit une différence de 72 g. Intéressant, d’autant que le transport a été inclus dans l’équation.

Si le plastique biodégradable revient beaucoup plus cher aux consommateurs, les produits issus de la canne à sucre seront sensiblement aux mêmes tarifs que les traditionnels, avancent les industriels. Pourtant, il faut compter un coût de matière première de 20 à 25 % plus cher que la pétrochimie. Estimant que les consommateurs ne sont pas encore prêts à payer plus pour un effort environnemental, les industriels vont tenter de faire des économies sur d’autres postes, pour ne pas répercuter cette hausse de coût dans le prix.

 

Pas de problème de ressources

Si l’effort est louable, l’impact des emballages plastiques ménagers sur l’environnement ne représente que « 1,5 % de l’utilisation globale du pétrole. Et la fin de la pétrochimie pour le plastique ne réglera pas les futurs problèmes de pénurie », analyse Françoise Gerardi, déléguée générale Elipso, organisation professionnelle des industriels de l’emballage plastique et souple. Cependant, Rome ne s’est pas faite en un jour. Si les fabricants s’intéressent petit à petit à ces matériaux, le chemin sera encore long, « nous utilisons 2 millions de tonnes de plastiques pour le marché français de l’emballage, contre 600 000 tonnes de biosourcées dans le monde », ajoute Françoise Gérardi.

De son côté, Braskem a de quoi s’assurer des jours heureux. Toute sa production a été achetée pour les trois prochaines années par, entre autres, Procter et Gamble, Sphère, Tetra Pak ou encore Toyota. Et si le marché des bioemballages est amené à se développer dans les prochaines années, se posera alors la question des ressources de canne à sucre. Mais pas d’angoisse pour le moment. « Au Brésil, seulement 22 % des terres agricoles arables sont cultivées, ce qui laisse presque 80 % de terres exploitables pour la canne à sucre industrielle, sans empiéter sur les surfaces agricoles alimentaires », indique Patrick de Noray, directeur de l’environnement chez Tetra Pak. Autre avantage, ce végétal n’a pas besoin de beaucoup d’eau, il n’est donc pas nécessaire de mettre en place des systèmes d’irrigation. Le XXIe siècle sera-t-il la nouvelle ère pour le plastique vert ? « Nous sommes clairement dans un virage », annonce Françoise Gérardi.

http://www.lsa-conso.fr/la-canne-a-sucre-le-plastique-100-vegetal,116322

 





FETE DE LA SAINT ELOI Dimanche 2 Décembre 2012

Fêter la Saint – Eloi

Un temps pour la fête….

Pendant plus d’un siècle, les usines  avaient une importance capitale  dans la vie économique, sociale et culturelle des zones où elles étaient implantées.

Certes, Il y avait un temps pour le travail, mais aussi un temps pour la fête. Au 1er décembre tout s’arrêtait. C’était la Fête de la  Saint-Eloi, patron des travailleurs sur métaux (forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants).

Cette fête incarnait l’esprit des quartiers et l’activité des usines etc…

Célébrer cette fête à Beauport  est une occasion pour renouer les liens entre les  anciens travailleurs de l’usine de Beauport et le Pays de la canne aujourd’hui.





LE GOUT C’EST TOUT Dimanche 21 Octobre 2012

La semaine du gout à Beauport, c’est le Dimanche 21 Octobre 2012 :

PROGRAMME

9h00  Expositions et ateliers de cuisine

  •  Exposition :  “Du tabac au riz : les cultures secondaires en Guadeloupe“
  • Film : “L’épopée du sucre “
  • Exposition : “Les ignames“ de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)
  •   Ateliers de pâtisserie avec le GPMHR (Groupement des professionnels  des métiers de l’hôtellerie et de la restauration)
  • Cours de cuisine :“ riz an tout’ sosse  “avec Mr VOUZEMER (chef cuisinier)
  • Comment réussir vos bokits ? Techniques et conseils

11h00   Conférence – débat :  « PEUT-ON RELANCER LA « POMME PATATE » EN GUADELOUPE ? » avec  Mr DEGRAS Lucien d’archipel des sciences

12h00 Possibilité de déjeuner à la kaz a bokit

13h00   Marché local : fruits et légumes, douceurs pays , sinobol …

14h00  Fabrication de chocolat – Tout sur le chocolat avec “Les Suprêmes“

15h00  Causerie : “ du tabac au riz : les cultures secondaires en Guadeloupe“- avec Monsieur R. BOUTIN (historien)

16h00   Animation jeux

  • L’apparence est trompeuse
  • Le plus gros mangeur de l’assiette surprise

17h00  Fin de journée

journée du gout journée du gout-





Concert

Le 10 février 2012 Jean Christophe MAILLARD [Concert CEDAC]

Guitare : Jean Christophe Maillard

Batterie : Thierry Arpino
Ka, Batterie : Arnaud Dolmen
Invités : Musiciens locaux

« Le Grand Bâton»

« Le Grand Bâton » est le tout dernier projet du guitariste, compositeur et chanteur guadeloupéen Jean Christophe Maillard (alias Mbutu, de « boutou », qui signifie « baton » en créole). C’est un artiste, qui est bien connu pour son travail sur le Gwoka, la musique de tambours traditionnels. Pour la première fois, des guitares électriques côtoient les « tambours à peau de chèvre » des esclaves. Rock et Gwoka unissent leurs rébellions, leurs insolences, leurs énergies pour une musique puissante et nouvelle, enracinée dans le métal et la canne à sucre. .. la « Rude Ka »

Date: samedi 10 février

Horaire : 20h

Public : Tous publics

Tarif : 15 €





Exposition thématique

Le 12 Février 2012 : Ma maison, mon environnement … une ambiance ZEN

feng-shuiConférence/ Découverte du Feng Shui « Ecole tibétaine et Ecole de la Forme

avec Françoise TROPLENT Consultante Feng Shui Architecte de métier, Françoise TROPLENT est aujourd’hui consultante Feng Shui et responsable de l’enseignement de cet Art en Guadeloupe Martinique et Guyane pour l’association du Dr TROGAWA Rimpoché

Créer un environnement sain et serain grâce au Feng Shui

Feng Shui signifie littéralement Vent et Eau.
L’art du Feng Shui est avant tout la recherche de l’équilibre….

Le Feng Shui tibétain orienté sur le bien être des hommes dans leur lieu d’habitation, de travail, et leur environnement, permet d’améliorer la qualité de vie en renforçant les domaines indispensables au bon équilibre de la vie familiale, professionnelle et sociale.

Durée : 1h
Marche sportive autour du Bourg de Port-Louis/Mrs Moustache et CARMASOL
Durée : 45 minutes

Présentation commentée de « la Maison de l’usinier » uneprésentation succincte de l’usinier Aman SOUQUE sera faite ainsi qu’un zoom sur la maison en mettant en évidence le symbole de l’architecture créole qu’elle représente et son caractère bioclimatique /Médiateurs de Beauport

Durée :30 mn
Date: Dimanche 12 Février 2012
Horaires :
Public : tous publics

Show Case bikOpoèt « Savann Natal la poésie des Champs »

Production Exécution et réalisation Fitz CERIL
Direction artistique bikO / Auteur – interprète – réalisateur
Gary / guitariste – compositeur- direction artistique
Durée :1h
Date: Dimanche 12 Février 2012
Horaires : 15h
Public : tous publics





EXPO 12-31 OCTOBRE « DU TABAC AU RIZ »

tabac-riz12-31 octobre 2012 – DU TABAC AU RIZ : LES CULTURES SECONDAIRES EN GUADELOUPE – [EXPOSITION DES ARCHIVES DEPARTEMENTALES]
Le premier objectif des colons débarquant en Guadeloupe est de trouver des terres cultivables afin de subsister.
Les indiens Caraïbes leur indiquent bientôt quels sont les fruits comestibles et les initient à l’agriculture en milieu tropical.
Rapidement les colons cherchent à développer des cultures commerciales dont le tabac est la première réussite avant la canne à sucre. Celle-ci supplante rapidement toutes les autres.

Ces cultures de petites surfaces sont qualifiées de secondaires par l’ensemble des acteurs politiques et économiques de la colonie.
Loin d’être péjoratif, le terme « secondaires » regroupe des cultures très différentes, à la fois vivrières, commerciales ou plus simplement des tentatives d’implantation de graines et semences européennes.
Il nous paraît nécessaire de rendre à cette agriculture, souvent méconnue, sa place dans l’histoire du développement de la Guadeloupe.
En effet, du XVIIe siècle à la fin des années 1980, ces plantations, dont certaines constituent toujours un élément de la culture traditionnelle antillaise, sont la preuve de la richesse des « Isles d’Amérique ».Certaines cultures sont surprenantes telles que le riz ou la ramie, d’autres ont un rapport financier indéniable comme le gingembre, concurrent du poivre indien. Quelques-unes ont connu un grand succès, le café et le cacao, mais n’ont pas résisté à la concurrence africaine.
Le développement des industries chimiques a fait disparaître le commerce du rocou et de l’indigo, au même titre que la garance en métropole.
Enfin, la nature a su sélectionner les plantes viables aux tropiques : vigne, olivier, pommes de terre ou mûrier ne se sont jamais adaptées au climat.Toutes ont eu leur chance, la nature et les hommes ont imposé leur choix. Toutes, par contre, existent encore dans notre île ; à vous de les découvrir dans vos jardins et au détour d’un sentier !




CONFERENCE Dimanche 13 Mai 2012

LA TENAILLE DEMOGRAPHIQUE

« L’évolution de la démographie guadeloupéenne la plus spectaculaire d’ici 2040, tient dans   le vieillissement   rapide de la population, imposant d’investir lourdement dans des dispositifs relatifs à la dépendance, d’autant plus qu’ils sont déjà insuffisants. Mais ce n’est pas le plus inquiétant… »

« LA TENAILLE DEMOGRAPHIQUE GUADELOUPENNE »
Contact  Beauport :0590 22 44 70
Jean-Claude COURBAIN
Statisticien

Dimanche 13 mai à 10h
À Beauport Port-Louis
Entrée Gratuite





SPECTACLE Vendredi 11 Mai 2012

UN ARCHIPEL DE SOLITUDE

Auteur : Frantz Succab. Mise en scène : José Jernidier. Avec : Joël Jernidier, Harry Baltus et Dominik Bernard

« Trois frères d’à peine un an de différence d’âge se sont donnés rendez vous dans la maison familiale où ils ont grandi. Pourquoi le benjamin est-il parti vire ailleurs ? Les aînés justifient-ils pourquoi eux, restés au pays, ont-ils gardé leurs distances ?  Pourquoi la raison de ces retrouvailles, pourtant devinée, n’est-elle jamais énoncée ?  Quel lourd secret taisent les trois frères ? »

 

 

 Cette pièce, interprétée par 3 comédiens qui sont parmi les plus talentueux de la Guadeloupe,  repose sur une mémoire en mosaïque, en archipel de solitude, en puzzle… C’est un  masko et un tourneviré  sans fin, en orbite, autour de la vérité…

VENDREDI 11 MAI 2012 

10H :  SEANCE SCOLAIRE

ENTREE :4.50€ /PERSONNE

20H: TOUS PUBLICS

ENTREE:  15€/ADULTE – 10€/ENFANT

TARIFS CE : 12€ /ADULTE – 8€/ENFANT





RESIDENCE SIYAJ : LE RENDU FINAL 25/12/2012

A l’issue d’une semaine intense de résidence à BEAUPORT LE PAYS DE LA CANNE, les comédiens de théâtre ont restitué une partie de leur travail, et partagé un moment d’échanges avec quelques acteurs culturels et  institutionnels.





MANIFESTATIONS

Du 6 au 11 mars 2012 Semaine de la canne

Journée canne avec l’association les anciens et amis de Beauport

Date: Mercredi 07 mars 2012
Public : Centre de loisir

 

 

Echange-débat sur “la maitrise de l’enherbement “entre évolution réglementaire et évolution des pratiques : un équilibre à trouver

Avec la participation de :

  • Mr Freddy GROSSARD du CTCS (centre technique de la canne et du sucre)
  • Mr Vincent GALL de l’IUPP(Union des industries de la protection des plantes
  • L’association des Anciens et Amis de Beauport
  • La SICADEG et planteurs

Date : Jeudi 08 mars 2012

Horaire : de 09h20 à 11h30

ACCES LIBRE

 

Spectacle Poétique avec  ALIAGE
Avec Claude DANICAN et invité JOBY BARNABAY et BikOpoèt

Date: samedi 9 mars 2012
Horaires pour les scolaires : 09h15 / 10h30 – 4.50€ / personne-
Horaires grand public : 19H  – 15 € adulte et 10€ enfant
Public :  2 séances scolaires/ soir Tous publics
Tarif : 4,50 € scolaires /  soir 15€ adulte, 10 € enfant

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre du printemps des poètes. Du créole au Français, de la poésie à la peinture, un spectacle emprunt de douceur de rage et de volupté. Un  spectacle où la richesse de la poésie contemporaine est distillée afin de faire ressortir la magie des mots. Les poètes présents voguent sur les chemins laissés par Guy Tirolien ou encore Aimé Césaire pour marquer leur appartenance à cette terre, à ce monde, à ce passé. Si tras a lavi est une marche en avant. La musique, ka, flûte, guitare rythme les torrents de mots déclamés par nos poètes. La danse où l’expression corporelle fait vivre les mots à travers un corps en transe. Un show où la richesse de la poésie contemporaine est distillée afin de faire ressortir la magie des mots

 

Exposition sur Félix EBOUE    

Exposition proposée par les Archives Départementales de la Guadeloupe du 08 au 26 mars 2012

Date : Samedi 10 mars 2012
Accès : LIBRE

Vernissage exposition « Félix Eboué » exposition réalisée  par les ANOM sur la vie de Félix Eboué
Horaire : 14h

Conférence  «  Félix Eboué confronté  à la question sucrière en Guadeloupe sous le font populaire 1936/1938 »  présenté par René BELENUS Historien

Horaire : 15h

 

 

Fête du Dédale de la canne : La PLI BEL ANBA LA BAY avec  LIV (Lire Imaginer, vivre)

Synopsis : Dans le cadre du conte créole La PLI BEL ANBA LA BAY  qui se déroule dans un champ de canne, le public aide le héros (le Cavalier) dans sa quête de l’héroïne(Cécènne). Muni d’une feuille de route, il  est invité à participer à différents ateliers  au dédale de la canne, pour gagner Les Maîtres- mots qui attireront l’attention du Cavalier sur la  Bay où est cachée Cécenne. Ces Maîtres mots choisis dans le champ lexical de la culture cannière et dans celui du conte.


Ateliers proposés aux participants : Atelier d’écriture, jeux traditionnels, Ateliers Théâtre et arts plastique, jeux de société géants, Maquillage et jonglerie, lecture de conte, poème déclamé –

Avec la participation de l’association On Pannyé On Kwi .

La journée se termine avec la représentation du conte “LA PLI BEL ANBA LA BAY“  par KONTAKAZ  

Horaire :   14h/18h

Public : Tout public

Tarif : 9€ adulte et 6€ enfant





RENDEZ-VOUS THÉMATIQUE

 Le 12  Février 2012 : Ma maison, mon environnement …  une ambiance ZEN

feng-shuiConférence/ Découverte du Feng Shui « Ecole tibétaine et Ecole de la Forme 

avec Françoise TROPLENT Consultante Feng Shui Architecte de métier, Françoise TROPLENT est aujourd’hui consultante Feng Shui et responsable de l’enseignement de cet Art en Guadeloupe Martinique et Guyane pour l’association du Dr TROGAWA Rimpoché

Créer un environnement sain et serain grâce au Feng Shui

Feng Shui signifie littéralement Vent et Eau.
L’art du Feng Shui est avant tout la recherche de l’équilibre….

Le Feng Shui tibétain orienté sur le bien être des hommes dans leur lieu d’habitation, de travail, et leur environnement, permet d’améliorer la qualité de vie en renforçant  les domaines indispensables au bon équilibre de la vie familiale, professionnelle et sociale.

Durée : 1h
Marche sportive  autour du  Bourg de Port-Louis/Mrs Moustache et CARMASOL
Durée : 45 minutes

Présentation  commentée de « la Maison de l’usinier »    une présentation succincte de l’usinier  Aman SOUQUE sera faite ainsi qu’un zoom sur la maison en mettant en évidence le symbole de l’architecture créole qu’elle représente et son caractère bioclimatique /Médiateurs de Beauport

Durée :30 mn
Date: Dimanche 12 Février 2012
Horaires : 
Public : tous publics

Show Case bikOpoèt «  Savann Natal la poésie des Champs »
 
Production Exécution et réalisation Fitz CERIL
Direction artistique bikO /  Auteur – interprète – réalisateur
Gary  / guitariste – compositeur- direction artistique
Durée :1h
Date: Dimanche 12 Février 2012
Horaires :  15h
Public : tous publics





Yes We Kann’ est un peu plus que le site internet d’un lieu de visite : Beauport Pays de la Canne. C’est un lieu de rencontre et de partage pour tous les amoureux de la Canne